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Les 8 heures du Mans - 5 et 6 mai 2018 - COMPTE RENDU
PHOTOS - NOGARO - 2018 CHRONOS - NOGARO - 2018

Il a fait beau, les gens étaient contents !

 

LE MANS... C'est toujours une grande émotion, à part pour les incultes commissaires aux comptes, que de venir entre ces murs où résonne la légende mondiale du sport automobile. 2018 marquera la 86ème édition de la plus belle course du monde, ses 24 Heures. Des images, des sons, des frissons, nous reviennent à chaque pas dans chacun de ces lieux mythiques, avec son symbole éternel, son "Dunlop". L'émotion de passer "sous le Dunlop"... Les cris de la foule dans ces tribunes pleines à craquer. Pour ce week-end il faut admettre qu'il fallait un peu d'imagination pour les voir pleines. Mais nous avions la chance d'avoir la pit-lane bien remplie !

Pour ce troisième rendez-vous de la saison, 19 Mitjet et 60 Fun Cup !!!

Mais surtout, des pilotes qui n'avaient rien à envier à leurs pairs du mois de juin, hormis peut-être le pilotage...

La diversité de nos pilotes, tant en Mitjet qu'en Fun Cup, tant au niveau du pilotage que du profil athlétique, avec une entente unanime en revanche sur le point de la tireuse (hormis pour Fred D. qui d'ailleurs aux vues des performances ferait bien de s'y mettre comme dit Sylvain C.), cette diversité donc, est totalement constitutive de la magie des week-ends des Fun Racing Cars. Pour paraphraser notre plus grand philosophe, Régis : on se demande même des fois pourquoi on amène des voitures ...

L'éclectisme est le maitre mot (enfin pour ceux qui ont du vocabulaire). La joie et la bonne humeur, les mamelles nourricières de nos week-ends. La performance et les podiums ne servent qu'à flatter certains égos qui n'en ont pas besoin, nous proposons à ceux-ci de faire des séances de rattrapage de Légo : c'est moins cher et cela dérange moins les autres. Le houblon et la levure, une passion contagieuse. Et pour recevoir cet ensemble incroyable dans ces murs qui ne le sont pas moins, nous avions une météo qu'à Saint Brieuc il n'avait pas eu depuis la grande canicule de 1718 (selon notre breton de Polo) : tempête de ciel bleu avec un immense truc jaune en plein milieu et des températures qui diminuèrent Olivier P. de 10% (ce qui représente quand même la totalité du poids de Cédric Bollen).

Formidables conditions inespérées pour nous qui avions quand même réussi à faire pleuvoir à Miami...

Vous souvenez-vous (aisément depuis que Google existe...) de ce pilote qui, en 1969, refuse de courir (tout comme Franck E. l'aurait fait, ou Dominique L. d'ailleurs, Christian C. non plus, Jérôme D.C. encore moins, ni.........) pour le départ en épi en signe de protestation (c'était ça ou envahir la place de la République à Paris). Il rejoint sa voiture en marchant alors que tous se pressent, et s'élance bon dernier pour ces 24 Heures. Et ceci ne l'empêcha pas de remporter cette édition avec son numéro 6 entré depuis au firmament du sport automobile. L'un des plus grands qui fit rêver des millions d'âmes durant toutes ces années (un peu comme notre hygiéniste Yvan V.). Ce fut le dernier départ en épi, dit "départ Le Mans".

Nous avions donc rendez-vous dès le vendredi soir dans ce paddock pour le premier briefing Mitjet. Certains pilotes de Fun Cup étaient déjà là, certainement pour venir étudier les évolutions de la piste au gré de celles des températures, surtout au regard de la luminosité changeante, mais avec la granulométrie comme facteur exponentiel. En gros... charge en vue !

Ce qui n'est pas le cas des pilotes Mitjet qui sont très sages (et c'est d'ailleurs pour cela que Gérald R. a arrêté), et qui ont été très studieux lors du briefing. Ils ont mangé tôt, sobrement, et au lit. Des athlètes ! Complets ! Ou presque... Vu que Polo fait de la Mitjet. Yves B. aussi. Franco L. aussi.

Cette rigueur qui nous étreint ne nous a pas empêché de trinquer, suite à la mauvaise nouvelle le touchant brutalement, à la santé et au prompt rétablissement de l'un des nôtres depuis longtemps : notre Bruno Cosin préféré.

Le samedi matin le soleil se lève comme promis et c'est tant mieux. Pour certains, grosses douleurs frontales dues à un excès de Perrier (certainement...) : faut pas en mettre trop dans les mojitos vous dirait Polo, rapport aux bulles ...

Essais pour les mitjetiens. Certains ont beau essayé ... Certains beaux ont essayé ... D'autres sont beaux aux essais.

Pour ceux que cela intéresse vraiment, ou pour leur papa ou leur maman pas encore lassés de chercher les performances de leur progénitures si merveilleuses car ils n'ont plus à les supporter vu qu'ils nous les ont refilés, bien heureux qu'ils sont, c'est la 48 de MT Racing qui prend le meilleur des essais, vu qu'il s'est entrainé la veille à Spa, la 357 d'Orhès 357 de peur qu'on ne sache pas lire le numéro, et la 40 de Zosh Di Environnement.

Enchainement d'une rapidité déconcertante pour la mise en grille de cette course de 4 heures, sous les yeux ébahis et la bouche bée des premiers funcupiens. Mais non cette hébétude vient seulement de l'abus de substances fermentées en trop grandes quantités la veille (enfin au petit matin...) notamment chez les mangeurs de compotes.

La course se déroule sans encombre, et quelques safety-car viennent perturber cette quiétude et la stratégie précaire de certains. De fait ils se sont faits des nœuds dans la tête tandis que les entorses du cerveau se multiplient.

Au final c'est la 99 de Groupauto qui prend le meilleur sur l'ensemble des troupes à leur plus grande surprise (et à leur corps défendant), devant la 40 avec un Jean René D. presque déçu de n'avoir eu aucun problème à la station essence, cherchant désespérément un soutien du regard, et la 48 du plus grand de tous les Bandi que nous ayons. Dominique L. ressent lourdement le poids qui a pesé sur les petits pinceaux durant des années avec cette quatrième place récurrente en forme de malédiction. C'est qui d'ailleurs qui a décidé que les podiums n'avaient que trois marches (ce n'est pas un auvergnat sinon il n'en aurait mis que deux...) ???

Le podium se passe calmement grâce à l'absence remarquée (mais appréciée par nos oreilles délicates) de notre mascotte.


 

Sans transition aucune les Fun Cup, suite à un briefing sévère et faisant appel à l'intelligence collective vu que bien souvent à titre individuel elle brille par son absence, prennent la piste. 60 voitures sous un soleil de plomb et... plutôt dans la sérénité durant 4h30 ! C'est donc possible contrairement aux dires des mauvaises langues !

Et pour faire taire ceux qui en plus d'avoir cette vilaine langue chargée, ont des aphtes plein la bouche tellement ils en disent (tant à propos des moteurs que des châssis...), la 60 de Defi Patrigel signe la pole position avec un moteur vieux de trois saisons et un châssis de plus de 18 saisons, et qui de surcroit a porté (voire supporté la surcharge pondérale majoritairement localisée autour du nombril mais en quantité importante) Olivier P. !!!

 

Juste derrière la 280 de Socardenne et la 277 d'Allure Team. La 404 (pas la Peugeot...) du Groupe Lemoine et la 259 de SKR Mc Do et la 413 de DefiSusBati. Les autres sont là aussi mais plus loin mais celà n'enlève rien à leur performance car toutes ces performances sont personnelles vu qu'elles n'intéressent que ceux qui les réalisent sauf peut-être (et encore) leurs parents (cf. infra).
De bien beaux essais ma foi !

 

Pour conclure cette journée en beauté nous avions, une fois n'est pas coutume, moultes libations au programme avec l'aide et le soutien de nos amis nombreux et surtout de grande qualité : Thomas Boullault, superbe (par sa cuisine ! ) chef de l'Arôme à Paris, nous a régalé de surprises à tel point que l'on pensait que les pilotes venaient de terminer le ramadan, Tony pour la délicieuse maison Billecart Salmon qui produit des douceurs champenoises exquises, les incontournables huitres de notre Régis que le monde entier nous envie alors que parfois on voudrait bien le leur livrer, et quelques petits œufs exquis pour couronner l'ensemble grâce à Kaviari Paris.

Une ambiance à la convivialité débordante jusqu'au bout de la nuit, au sens défiguré et au sens sale (mais pas tant) pour certains. Un moment délicieux largement apprécié par tous et toutes, notamment par les mangeurs de compotes (les bergers des fruits ne mangent pas que des fruits... ou en tout cas ne boivent pas que du jus d'orange).

Sens propre et sens figuré : c'était trop bon !

Alors qu'en s'endormant Jérôme D.C. s'identifie à son idole, le grand Steve Mc Queen, torse nu (là aucune identification n'est plus possible, déjà qu'avant seul Stevie Wonder aurait pu faire la gaffe) en plein tournage du "Mans" avec Derek Bell et Jo Siffert, l'été 1970, ou quand le chaos devient un mythe... Au pied de son lit, car c'est la seule place qu'il lui accorde (qu'il mérite selon ses dires mais nous ne rentrerons pas dans ces considérations de bas de plancher), Cédric A., notre Diabolo préféré (pour ceux qui ont été bercés, un peu plus loin du mur, par William Hanna et Joseph Barbera), gémit doucement sur sa paillasse en se prenant lui pour Brad Pitt donnant le départ des 24h 2016 devant les 250.000 personnes présentes, symbole de l'immensité planétaire de ce rendez-vous. Seul sous le regard attendri du public, de préférence féminin, 85 B rapport à ses p'tites pattes ...

Retour cruel à la réalité le dimanche matin face à la glace, mais le soleil se lève et c'est tant mieux.

Force a été de constater ce lendemain matin que certains de nos pilotes étaient nuls en géographie et que c'est pour cela qu'ils roulent sur circuit, car ils se sont perdus pour aller du circuit à leur hôtel !!! Certains ont mis quand même huit heures pour le retrouver... C'est pour cela qu'ils avaient fait droit ou pâtisserie plutôt que géographie.

Les Fun Cup se mettent en ordre de départ, dans le calme et la sérénité. Sourire sur toutes les lèvres. Bave aux commissures pour quelques uns ...

Alignement de voitures simplement superbe dans cette ligne droite qui a vu s'abattre le damier sur les plus belles machines de l'histoire de l'automobile : Bentley Speed Six, Alfa Roméo 8C, Porsche 917, Ford GT40, Matra MS 670, Porsche 956 ... Sans parler de ces héros de légende à leurs commandes !

L'ensemble de ces équipages s'élance derrière le leading car. Certains se prennent déjà pour Tom Kristensen, et chauffent les pneus pour faire un départ d'anthologie à tel point que certains n'ont failli pas prendre le départ... limite tonneau ! MDR comme disent les jeunes, affligeant comme disent les vieux avec un minimum d'éducation (bref qui n'ont jamais joué au foot).

Le départ de cette course de 8 heures, tant redouté, se passe sans encombre ainsi que les trois premiers tours.


 

Après une connexion synaptique ne s'est pas faite entre les deux oreilles de Gaetan G., et du coup le temps que le restant de neurones connectées donnent l'ordre au pied droit d'appuyer sur la pédale qui se trouve on ne sait plus bien exactement où au milieu et paf au tas.

Pour le reste de la course, et à l'exception de quelques figures artistiques dignes du Bolchoï, nous avons eu droit à une belle course avec la victoire de ceux qui ont été les plus rapides durant ces huit heures de course, même si seulement 19 secondes séparent les deux premiers et 56 secondes le premier du troisième.

La victoire est adjugée à la 277 d'Allure Team devant la 888 d'AC Motorsport et la 275 de Zosh Dirob qui sont quand même mieux là qu'ailleurs ...

Il est quelques annecdotes que nous ne pouvons malheureusement pas passer sous silence. Il faut bien rire un peu, même si Fred D. en pleure encore. La 165, armée de l'un des pilotes soupçonnés de triche tellement le centre de gravité (de la voiture pas de sa tête...) est abaissé alors que c'est tout du naturel, décide de faire une poussette dans la ligne droite. Stop and Go. "J'ai pas réfléchi" nous précisa le pilote par la suite (en bon Clermontois il a cru que c'était plus cher en réfléchissant). Etait-il besoin de l'ajouter ? Du coup ils finissent solidaire de Dominique L. : 4ème ! Pour masquer son erreur, le coupable nous avoua par la suite qu'il avait fait en sorte de ralentir dans ses relais suivants afin d'ajouter de l'écart avec le troisième pour qu'il puisse ajouter : de toute façon nous étions trop loin du troisième. Ses comparses étant in fine tellement surpris de terminer cette course à cette place inespérée (ils roulent quand même avec un footballeur), ne lui en tinrent pas rigueur. Mais comme une surprise, ne vient jamais seule, on retrouve la 193 de SKR Si Tetriste Kubik LaMé dans l'Décor à la 5ème place. Alors que déjà notre vocabulaire n'est pas très riche, là pour le coup nous sommes sans touche pour commenter la performance... Marc O. P. n'a pas roulé ?

Une belle 6ème place pour la 117 de Flexiload Asia, les plus méritants peut-être car venu spécialement samedi matin de Thaïlande pour la course, et reparti lundi matin pour... la Thaïlande ! Ils sont fous ces anglais !

Les gnous finissent à la 7ème position sur la 172 d'Eurodatacar, et largement premier by night ! Tout ça parce que l'Abbé tise tandis que Gérald erre...

La 416 rentre dans le top ten en finissant à la 9ème position, car c'est la cour des miracles ce week-end au Mans !!! L'ordre des choses est quand même respecté puisqu'ils terminent à un tour de la 193 (de rien Marc O. P.) ...


 

Cette journée s'achève sous l'astre solaire avec des sourires qui barrent l'ensemble des visages, victorieux ou non.

De bien belles journées que nous avons eu là : tous les ingrédients étaient réunis pour que ce soit effectivement un superbe week-end, mais cela ne dépendait que de l'ensemble des pilotes ... et ce fut le cas !!!

Du coup, et comme disait Jean Christophe A. : "Comme tu vas avoir un peu plus de temps, on aura peut-être un peu plus de lignes pour le compte-rendu cette fois ...". Le jeune insolent a été puni comme il se doit par un sévice dont nous avons le secret mais qui est devenu depuis une gourmandise pour lui, car nous n'avions pas connaissance de ses penchants contre nature chez lui sinon vous pouvez être surs que nous nous serions abstenus !

Vivement la prochaine, à Magny-Cours, magnifique terrain de jeu pour Fun Cup et Mitjet, et là encore un circuit chargé d'histoire puisqu'il a vu la naissance de la plupart des pilotes français de la génération Winfield... mais c'est une autre histoire que nous vous conterons la prochaine fois.


 

PODIUM
MITJET 2L
GÉNÉRAL

1e - 99 - GROUPAUTO
2e - 40 - ZOSH - DI ENVIRONNEMENT
3e - 48 - MT RACING 48

PODIUM
MITJET 2L
MÉDIAIRE

11e - 71 - DN'S RACING 2
12e - 45 - MT RACING 45
13e - 74 - ZOSH - IMPADIUM

 

 

 

PODIUM
FUN CUP
GÉNÉRAL

1e - 277 - ALLURE TEAM 1
2e - 888 - AC MOTORSPORT 1
3e - 275 - ZOSH - GROUPE DIROB

PODIUM
FUN CUP
CORPORATE

1e - 120 - ORHES BMA GROUP
2e - 37 - GROUPAUTO
3e - 161 - ORHES STEPHYA

PODIUM
FUN CUP
MEDIAIRE

31e - 133 - TOP LOC RACING TEAM
32e - 161 - ORHES STEPHYA
33e - 135 - EAGLE DRIVER

PODIUM
FUN CUP
LUCKY

44e - 140 - BENSON SHOES
57e - 93 - SKR LINK & BUILD
54e - 115 - ANDROS INGREDIENTS
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