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Les 8 heures du Mans - 29, 30 & 31 mars 2019 - COMPTE RENDU
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C'ÉTAIT MANTASTIQUE !

Clap d'ouverture pour la saison 2019 des Fun Racing Cars - FRC, véritable distillerie de plaisir derrière un volant, superbe distillerie de bonheurs partagés, excellente distillerie quoi !

 

Pour cette nouvelle saison, pleine de changements, les hasards impénétrables du calendrier nous ont conduit, et il faut reconnaitre que même s'ils sont impénétrables ils font très bien les choses, sur le tout juste mythique circuit du Mans Bugatti. Le temple du sport automobile, berceau de la plus belle course du monde, les 24h, mémoire vivante des plus grands exploits... et donc le lieu rêvé pour le démarrage de la Ligier JS Cup ! Car cette année, les FRC abritent deux courses : les Fun Cup, que même les américains nous envient à corps et à cris mais nous ne nous laisserons pas trumper, et les LIGIER JS2 R au sein de la Ligier JS Cup. La JS2 R est la dernière née de la maison Ligier, pour son cinquantième anniversaire, et la renaissance d'un modèle emblématique, cher aux yeux de notre regretté Guy Ligier, la JS2. La JS2 connut des heures de gloire sur différentes épreuves et fut confiée aux mains des plus grands, et notamment en 1975 aux 24 Heures du Mans sa dernière année où elle termine deuxième, avec entre autres Pescarolo, Jarier, Beltoise, Laffite... Pour mémoire la JS2 était aussi produite en série avec le V6 Maserati.

C'est donc avec beaucoup d'émotions, parfois non contenues, que nous avons vu s'élancer pour les premiers tours de roues les JS2 R sur cet asphalte chargé d'histoire, même si ce week-end, bon sang ne saurait mentir, il n'y avait pas que l'asphalte qui était chargé mais nous y reviendrons infra... La maison Ligier avait prévu les choses en grand malgré des délais suicidaires : produire 25 voitures pour la première course en... 5 semaines et sans ballon ! Ceci rajoute beaucoup à l'émotion qui n'était déjà qu'à peine contenue (suivez un peu !) lorsque nous avons aligné ces 25 exemplaires tout juste démoulés sur la ligne de départ, bordée par ces tribunes qui en ont tant vu ; elles résonnaient des hourras de la foule en délire, ravies du spectacle incroyable de ces 25 voitures rutilantes ou presque pour certaines car Polo n'avait jamais retrouvé son pinceau.

 

Résumé pour Vincent R. qui a déjà décroché (le décrochage scolaire est un drame social français qui touche toutes les classes (sociales pas d'école, mais aussi forcément) mais néanmoins certains réussissent de façon improbable : il n'y avait que Jean Pierre R. pour voir l'absence de crapaud dans le diamant brut qu'il avait sous les yeux), nous avions ce week-end 25 JS2 R et 61 Fun Cup au départ de chaque course.

25 JS2 R pour une première et 61 Fun Cup pour la 18ème saison française, soit juste un début de saison... exceptionnel !!! Un rêve complet ! Les visages de l'ensemble des pilotes des plateaux témoignaient bien de cette joie immense, ajoutée à celle de se retrouver après l'hiver, et de démarrer à nouveau une belle aventure. L'appartenance à une grande et belle famille, avec les qualités et les défauts de toute famille car nous aussi nous avons le tonton blagueur Pascal A., les cousins pénibles à qui il faut tirer les oreilles, l'oncle P. qui se fait engueuler par tata A. parce qu'il boit trop et qu'après il dit n'importe quoi, et notre préféré, le râleur de service qui lorsqu'il sourit nous faisons le 15 immédiatement de peur que ce soit une rupture d'anévrisme, Olivier P.

L'ambiance de ce vendredi, premier jour des essais, était merveilleuse, la décontraction totale, et les sourires fendaient de plus en plus ces visages parfois joufflus, témoignant des excès nombreux et variés de leurs propriétaires, au fur et à mesure que les tours de roues de tous bords s'effectuaient. La découverte pour les uns, les retrouvailles pour les autres, le plaisir pour tous.

 

L'arrivée du parrain de la Ligier JS Cup, Le pilote Ligier par excellence, le grand Jacques Laffite fut aussi un moment fort. Ce grand Monsieur du sport automobile nous a fait l'honneur de sa présence et a pu donner sa bénédiction sans goupillon à tous ces jeunes pilotes Ligier fraichement convertis. La chance pour eux de pouvoir échanger avec l'un des témoins vivants de l'histoire du sport automobile.

Le samedi matin démarraient les véritables hostilités avec les essais qualif de la JS Cup. La prise en main est parfois délicate pour certain. LOL. Nous soupçonnons certains participants d'avoir des chantiers de gros œuvre chez eux à finir vu la quantité de gravillon qu'ils emportent.

 

Les prétentions pour l'instant vont bon train, mais nous sommes loin d'y voir un podium. La 48 de MT Racing, la 7 de SKR CRETOT et la 42 de MT Racing et la 40 de MT Racing tiennent les deux premières lignes. Pas moins de douze voitures sont dans la même seconde. Ce qui promet d'être sympathique pour la suite.
La première course historique des JS2 R se met en place. Quatre heures. Les estomacs se nouent. C'est normal, midi approche. L'alignement parfait de ces superbes machines dans ce décor idéal ajoute à la solennité du moment. Départ du tour de lancement derrière le leading car. Les poils se dressent. C'est déjà ça. On retient son souffle à l'extinction de la rampe de phare du leading. Il s'efface pour laisser place à la meute. Le drapeau vert libère celle-ci de son étreinte. Un départ en ordre dispersé mais dans le calme. Impeccable.

Pour le reste de la course, elle fut jalonnée de dépassements, de figures, de quelques sorties de piste, de peu d'accrochages, et de beaucoup de sensations et de joies. C'est la 10 de Di Environnement by Zosh qui s'impose devant la 72 de Dirob by Zosh et la 555 de TLRT 555 complète ce premier podium de la première course de la première saison de la première JS Cup de la planète. Vous pourrez le dire à vos petits enfants. Mission réussie pour la 77 Tetris Groupe Andy Profil Sourcing Cofigex Kubik Fondation l'Abbé Pierre Donnons à Olivier P. qui est allé au lit à 20h42 pour pouvoir entrer dans le top 10. Du coup ça tient Marc O. P. en respect, mais de toute façon ce week-end il a pas bougé une oreille, sifflet coupé, rien, sage comme une image, il a pas moufté le gars... si vous savez pourquoi écrivez nous, nous n'avons pas compris ce nouveau Marc O. P. version 2019. Nous avons même demandé à son petit dans le paddock, il savait pas, mais il nous a dit de demander à maman dans le box 12...

Elsa dit qu'il faut faire une interview du vainqueur, qu'il faut interroger Jean René D... mais pour quoi faire  ? Tout le monde s'en f... de ce que va dire JR ! Ou de tout autre gagnant ! C'est pas Michel Serres (cherche pas Pascal R.) !

Le bilan de cette première course de Ligier JS Cup tient en deux mots : plaisir et fiabilité. What else, comme disait Georges ?

C'est sans transition que l'enchainement se fait avec les essais de la Fun Cup. Les équipages aussi disparates qu'homogènes témoignent bien de la seule envie de partager de vrais moments de camaraderie autour d'une passion commune : la culture ! Mais non j'rigole...

Le temps est quasi estival. Les prouesses de chacun sont largement mis en lumière par ce soleil éclatant. Les progrès des uns compensent ceux des autres et tout ce petit monde cohabite quasi paisiblement sur la piste. Si jamais un commissaire de piste lit ces lignes je pense qu'il s'autostrangule (c'est possible si on en croit le régime d'Apartheid d'Afrique du sud car c'est arrivé à de nombreuses reprises à des prisonniers politiques (pas plusieurs fois au même, François G. !) car leur point de vue diffère, ce qui est déjà mieux que s'il divergeait ! Chacun reprend ses marques sur la piste, c'est pourquoi il y en a partout. C'est pourtant simple. Comme dit Alain F. il faut utiliser toute la piste ! Il faut toujours se méfier et s'adapter à son auditoire si on ne veut pas risquer le premier degré : la duplicité énonciative fait appel à l'intelligence de son interlocuteur. Il faut utiliser toute la piste mais... sur la trajectoire ! Et certains cachent bien leurs jeux, notamment Jérôme S. le colosse du Chnord : lui c'est plutôt l'inverse, il a su camoufler la brillance de son esprit, jusqu'à parfois le dégrader (fortement parfois, voire très), afin de pouvoir se mélanger à certains funcupiens, il fait même exprès de sortir parfois. Ceux-ci sont rares notez le ! Les plus courants ne comprennent pas pourquoi il y a un ministère de la culture alors qu'il y a déjà celui de l'agriculture... on pourrait réduire les dépenses publiques que diable !

Les performances sur la piste sont tout simplement bluffantes, mais... tout le monde s'en fiche ! Seul le plaisir de tous compte ! Du coup les essais se soldent par le traditionnel tirage au sort, ce qui doit nous positionner comme la seule, ou quasiment la seule, formule au monde qui obtient sa grille de départ par tirage au sort. C'est l'un des symboles forts témoignant de l'esprit Fun.

 

 

 

 

 

Le soir venant, les gosiers s'asséchant compte tenu des efforts plus que surhumains fournis par les corps athlétiques de la plupart de nos pilotes dont nous sommes contraints de cacher l'identité pour que Dim n'en fasse pas leurs mannequins, nous sommes dans l'obligation de prévoir une séquence collective de réhydratation : la déshydratation du nourrisson est très rapide et elle peut avoir des conséquences irréversibles qui se voient encore chez Jérôme D.C. (potomane du sancerre mais pas que). Du coup nous avions fait venir un stock considérable de Billecart Salmon avec notre ami Tony M., car la vie est trop courte pour boire du mauvais champagne ! Un bonheur ! Mais du coup, notre Thomas B., chef étoilé de l'excellente cantine de la Fun Cup rue Saint Philippe du Roule Paris 8ème dénommée l'Arôme où il faut absolument aller et retourner encore et encore sauf si vous êtes masochistes, nous avait prévu quelques amuse-bouches et cela tombait plutôt bien car nous avons la bouche qui aime bien s'amuser en plus de dire des conneries. Au delà de délicieux... Mais du coup nous avions pensé que les huitres ne nageaient pas que dans le Crochet (nectar blanc de Sancerre bien connu du funcupien), et qu'elles s'ébrouaient très bien au milieu des meilleures bulles, et notre plus grand ami Régis de Laruemontfauconalorsquecestunvrai (il est noble) a pris la liberté de nous amener les plus belles huitres pour notre palais si fin et délicat (cette généralisation est rhétorique (éloquence creuse et purement formelle)). Slurp ! Trop bon ! Nous n'avons reçu aucune plainte de la part des participants à cette libation ; l'ambiance était comme les mets : excellente !
Il paraît qu'on a les amis qu'on mérite... alors nous devons être sacrément méritants car nos amis sont tout simplement fantastiques ! Une chance incroyable ! Un grand merci encore à eux de nous avoir tant gâté.

Là dessus, tout le monde est allé au lit direct et c'est bien normal. Encore fallait-il connaitre la direction de son lit... certains apparemment ont galéré à cause des déviations multiples qu'ils ont rencontrées et de différents égarements... D'autres sont encore portés disparus... Des étoiles égarées... Heureusement que Laurent V. est sponsorisé par Waze (tricheur)... mais quand t'es à pied il faut lui dire à Waze que t'es à pied sinon c'est pas direct! MDR !

 

Dimanche matin le soleil n'avait pas rendez-vous avec la lune, et donc il l'a dégagée manu-militari pour occuper seul l'ensemble du ciel, et pour notre plus grand plaisir. Il y connait rien l'autre comique troupier sous son chapeau.
Les voitures se mettent en ordre rangé en un temps record. Elles partent derrière le safety et zoup c'est parti ! Joli départ. Propre. Comme on aime. Ça roule bien, vite pour certains, trop vite pour d'autres, mais ce n'est pas grave chacun son rythme. Ceux qui ont voulu aller au rythme des autres peuvent désormais attaquer les gros œuvres chez eux.

Pour cette première course de la saison, nous avons décidé de regarder la course dans son intégralité afin de vous faire un véritable compte-rendu de ces magnifiques faits d'armes, de ces joutes, de ces passes-passes... vous allez enfin disposés d'une restitution quasi parfaite de tous les faits marquants de cette course, digne des meilleurs écrivains proustiens de l'Equipe (car Marcel excellait dans le commentaire sportif, mais il prenait un pseudonyme afin de ne pas entacher sa carrière littéraire, il aurait même parait-il fait quelques romans dans la collection Harlequin sous un second pseudo, sans parler de quelques films amateurs chez Marc, mais nous nous égarons...) pour le plus grand bonheur de ceux qui, nombreux et à très juste titre, trouvaient que cela nuisait au sérieux de cette série de ne pas avoir une véritable prose digne de ce nom qui vanterait les mérites de ces pilotes chevronnés, et de devoir subir, quand il daignait prendre le clavier, ces inepties qui n'avaient ni queue ni tête et qui ne pouvaient justement sortir d'une tête digne de ce nom ; enfin la gloire de ces talents purs va être reconnue !!!

Mais non... c'est grosse rigolade à nouveau ! Que neni, rien du tout, nada ! Nous n'avons rien vu ! En plus la course est en plein milieu du casse-croute, on peut pas tout faire ! Il a même fallu qu'on nourrisse la pauvre maman de Jérôme S. que son fils laisse à l'abandon à Angers, le salaud, sans lui donner ni à manger, ni ressources pour subsister. Nous avons fait œuvre sociale pendant que vous vous amusiez, enfin... que vous apportiez moultes distractions aux commissaires qui sont pour la plupart en maison de repos après avoir eu tant de frayeurs visuelles. Vous ne croyez tout de même pas qu'en plus on va les conter à travers l'hexagone, vos énormités ? Vos exploits sont et demeurent les vôtres. Faites comme Lionel G. gardez les pour tata Martine ou mieux comme Mathieu V. qui les raconte à sa femme !!! Comment fait elle pour subir ça sans se jeter sous un train ? Sainte femme...

Donc vous ne saurez rien des performances de Satanas sur la 416 qui avait de gros travaux en perspective, mais c'est normal telle que la nature l'a doté il ne peut pas toucher et le volant et les pédales... soyez compréhensifs. Vous n'aurez pas non plus la performance de Régis M. qui est un proche de Dory la Daurade, et qui est victime d'une panne d'essence car entre le box 14 et le box 52, Monsieur oublie de faire le plein ! Pas facile ! Comme dit Daniel C., c'est bien la première fois qu'il finit asséché... Les Auvergnats eux ont failli avoir une difficulté semblable : ils ne voulaient pas faire le plein d'essence à ce prix là !

Hugues M. était calme ce week-end, il n'a pas couru nu sur le circuit à deux heures du matin. Ça va pas Hugues ?
Oubliez les Spebi, vous allez bientôt les voir sur le podium, car ils ont trouvé la solution : il va seulement falloir mettre 24 pompes à essence au lieu de 6. Les belges sont de véritables Lords ! Les gnous mous, très mous le samedi et se sont repris le dimanche, mais il fallait tout...
Les trois premières voitures terminent dans le même tour, la 298 du Groupe Magellan l'emporte, (Magellan célèbre pilote qui a entre autres courses gagné les 24h de Bonne Espérance, sauf que c'était quand même du travail de Portugais : il a même pas fini !!! ), devant la 280 de Socardenne by Milo et la 24 de Petrolheads.

Comme toujours, et à la demande pressante et insistante de Marc O. P., nous soulignerons que la 193 termine loin devant la 416.

Ce fut un week-end incroyable. Il restera dans les mémoires au moins jusqu'à ce qu'il en sorte.
Vivement la prochaine course, ça fait grave envie !
 

PODIUM
LIGIER JS CUP
GÉNÉRAL

1e - 10 - ZOSH - DI ENVIRONNEMENT
2e - 72 - ZOSH - DIROB
3e - 555 - TLRT 555

PODIUM
LIGIER JS CUP
MÉDIAIRE

12e - 154 - COGEMO
13e - 39 - ORHES RACING
14e - 91 - ORHES - BMA GROUP

 

 

 

PODIUM
FUN CUP
GÉNÉRAL

1e - 298 - MAGELLAN
2e - 280 - SOCARDENNE BY MILO
3e - 24 - PETROLHEADS

PODIUM
FUN CUP
CORPORATE

1e - 156 - LES FOUS DU VOLANT
2e - 46 - PROTECTION UNIT
3e - 264 - NO LIMIT RACING 1

PODIUM
FUN CUP
MEDIAIRE

22e - 201 - ORHES - FDP SOLUTIONS
23e - 276 - ZOSH - DAUPHINE ISOLATION
24e - 31 - VW PARTENAIRES

PODIUM
FUN CUP
LUCKY

46e - 133 - PP81 - 2
50e - 256 - SKR - DTCM
54e - 191 - SPEBI 2

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