Rejoignez-nous sur Facebook !
TFEYOKOHAMAMOTULCOFIGEX
 
ACCUEIL SAISON PHOTOS COMPTE-RENDUS VOITURE PETITES ANNONCES
Les 7 heures de Jerez - 16 et 17 mars 2013 - COMPTE RENDU
PHOTOS - NOGARO - 2013 CHRONOS - NOGARO - 2013

Une histoire de mariage ...

Il y a des mariages de raison, des mariages arrangés, des mariages consentis, des mariages forcés, des mariages blancs ... et il y a des mariages d'amour ! Les suites d'un coup de foudre, comme dans les films (Le Lagon Bleu, ou Derrière la porte verte...), ou comme dans les livres (Tristan et Iseut, 50 nuances de Grey ...), d'un amour véritable qui se consomment sans modération.

La rencontre de la Fun Cup et de la Mitjet est une histoire d'amour. Deux voitures complémentaires : deux voitures de plaisir, différentes, mais dont l'une pallie les faiblesses de l'autre. Un vrai petit couple.

Elles ne pouvaient que s'unir pour donner naissance aux Fun Racing Cars.

La consommation du mariage a eu lieu à Jerez de la Frontera pour le début de cette saison 2013.

Pour cette grande première seuls les meilleurs des meilleurs étaient présents. Tous ont pu être les témoins de cette union.
21 Fun Cup au départ. Certains, n'ayant pu avoir l'autorisation conjugale de sortie, se contenteront des images et des longues histoires dont Jérôme D. C. ne manquera de vous abreuver dès la prochaine course. Les purs et durs, surtout durs, de la Fun Cup étaient bien là, quand d'autres brillaient par leur absence.
24 Supertourisme 2L Mitjet au départ. Un chiffre qui n'avait jamais été espéré, mais bel et bien atteint. Soit un début de saison en fanfare, animé par un Pascal A. en grande fOrme.

Pour certains, comme les Opalines, qui ont besoin d'une accoutumance au jamón de Bellota, le week-end a commencé dès le jeudi. Les grands sportifs sont ainsi. Pour les autres plus raisonnables, et dont la culture se rapproche plutôt des MIG-29, le vendredi fut largement suffisant. Le vendredi soir, pour célébrer l'avant noces, nous avions prévu une petite collation fraternelle. Le jambon trônait en roi incontesté parmi l'ensemble des convives. Des liens se créent. Les corps, rendus moites par un soleil bien présent, se rapprochent. Peu de femmes pourtant.

De nombreuses rencontres ont lieu dans les mariages. Les amis de la Fun Cup, dont la définition de la fraternité remonte à 1789 et pas à celle actuelle héritée de faux semblant d'une république décadente encore sous le règne d'une Vème constitution, pourtant excellente en théorie mais oubliée en pratique... En bref nos amis accueillent les membres de la belle famille (comprenez les pilotes du Supertourisme (métaphore filée)) bien chaleureusement et les intègrent à leurs libations (nous reprenons nos habitudes pour Jean Pierre M., afin de lui éviter d'aller sur wikipédia... libation : Une libation est un rituel religieux consistant en la présentation d'une boisson en offrande à un dieu, en renversant quelques gouttes sur le sol ou sur un autel... sauf qu'en l'espèce rien n'a été renversé). Certains ont la malchance de tomber directement sur un Olivier P., mais dans leur malheur, qu'ils se rassurent, il était de fort bonne humeur (c'est son maximum).

Voilà de bien belles retrouvailles pour commencer la saison. Les accolades furent émouvantes. Bien que difficiles pour certains tellement la tartiflette avait fait des ravages dans ces corps d'Apollon. Tous raisonnables en tous points se quittent de bonne heure, et s'en retournent à leur hôtel. Il faut ménager le corps et l'esprit pour être parfait dans l'exercice du pilotage. Tous disciples invétérés de l'ascèse. Cette dernière phrase n'a que pour seul et unique but de vous faire rire aux éclats en lisant la définition, reportée infra, et en repensant dans un même temps aux silhouettes gracieuses des forces en présence (L'ascèse ou ascétisme est une discipline volontaire du corps et de l'esprit cherchant à tendre vers une perfection, par une forme de renoncement ou d'abnégation).

Et le lendemain le soleil se lève ! Mais on ne le voit pas...

Briefing général à 8h30. Tous frais comme la pêche du jour (pas le fruit Jérôme D.C.).
Et là... c'est le drame !
A l'instant même où les premiers mots du briefing sortent maladroitement de la bouche de cet orateur approximatif... il se met à pleuvoir ! Du vent. Le froid. Le moral est en berne. Limites haineuses, les réclamations fusent immédiatement. On crie à l'arnaque monumentale. C'est la grande attaque du train d'or. Venir jusqu'à Jerez pour avoir la météo de Dijon au mois de novembre...

Les esprits s'échauffent à mesure que les corps se refroidissent. Le briefing est bâclé. Tous en voiture pour les essais libres. Il est temps que ça roule ! L'hiver fut long, l'encre a beaucoup coulé, la salive a coulé à flot, les emails se sont échangés (vivement qu'ils deviennent payants, il s'écrira moins de c...)... Que la fête commence !

Nous voici partis pour 2h20 d'essais libres communs aux deux formules. La cohabitation est bonne, même si elle n'aura lieu qu'à Jerez. Pas de surprises réelles durant ces essais. Les prétendants sont bien à leur place. Le duo de choc composé de Jean Philippe Dayraut et Ronald Basso ouvre la voie en SuperT, et Alain Ferté et Philippe Lemoine en Fun Cup. Les outsiders sont nombreux tant en SuperT qu'en Fun Cup, même si en SuperT c'est un peu plus exotique : Makarovskiy, Shaytar, Dmitrienko, Kozlov, Sherezhenkov... Pas une seule grande blonde à forte poitrine à l'horizon...

Quelques SuperT font leur maladies infantiles... malheureusement habituelles en compétition automobile avec des voitures neuves, mais suite à rougeoles et rubéoles tout revient dans l'ordre. Les sourires, non pas crispés par le froid mais bel et bien figés de bonheur, se lisent sur tous les visages. Hormis bien sûr Olivier P. qui n'a pas souri depuis la dernière bonne blague de Pascal A. On enchaîne immédiatement et sans délai par les essais qualificatifs SuperT. La pluie n'est pas au rendez-vous. Les réglages s'affinent.

Le duo Dayraut-Basso confirme sa suprématie. A trois dixième exactement derrière, SPI avec Ferté et Illiano sur la 911. A trois dixième exactement derrière la 6 de Makarovskiy et Shayter. On note la bonne performance de Petit et Valette de la 70 de E-Race, 6ème temps pour leur première course. Même si Mathieu V. prétend qu'il est l'auteur de cette performance, tout le monde sait bien qu'elle revient à Thierry P. Nous ne manquerons pas d'entendre souvent parler de ce Mathieu V. tout au long de l'année, rejoignant ainsi au panthéon des trublions les Pascal A., Jérôme D.C., Jean-Pierre M., Olivier P. et consorts. La grille de départ est donc connue, vu qu'elle résulte de ces essais qualificatifs. La 3 et la 911 ouvrent la marche, suivies de la 6 et la 1 de VIP Challenge, et la 21 de Juliette SKR pour le quinté.

Afin de bien faire respirer ces protagonistes, place aux essais qualif Fun Cup. La 199 du Groupe Lemoine confirme devant la 256 de SKR et la 135 d'Eagle Driver. Suivent la 4 de Côté Passion, et la 163 de Baticonfort dont le meilleur temps a été réalisé par un Pascal A. des grands jours et des grandes nuits. Les Juliens sont relégués par leur maître.

L'ensemble de ces essais se déroule sans encombre, mais avec un pincement au cœur pour l'absence des Kubik, séquestrés par des épouses récalcitrantes depuis 147 jours. Ne les oublions pas. La grille de départ, comme de tradition en Fun Cup, est tirée au sort. Le sort faisant bien les choses, étant proche de sa mère patrie, nous avons offert la pole à Jorge D. sur la 266 de JRT. A ses côtés pour lui montrer la voie notre ami Franco L. sur la 193 de Tetris. La deuxième ligne est trustée par Defi Performance avec la 206 et 218. Gentiment Julia lui offre la cinquième place à la 199. Maxime, sur la 115 de Friquet, est à la 11ème place comme quoi le tirage au sort à du bon : il gagne 10 places...

Il ne pleut toujours pas.

Le contenu de cette page nécessite une version plus récente d'Adobe Flash Player.

Obtenir le lecteur Adobe Flash

Le plafond est bas néanmoins. Le froid persistant. Le ciel menace. Les dieux aussi. Il est temps de mettre les SuperT en grille. Roulements de tambours !

Sonnez trompettes... Le départ est lancé. La 3 vire en tête au premier gauche talonnée par la 6, et arbitré par la 911. Une véritable passe d'arme, que dis-je, une joute se déroule sous nos yeux ébahis entre la 3 et la 6. Un coup à toi, un coup à moi, un coup à toi, un coup à moi... on se croirait au musée ! La 33 de Anome est dans le coup avec la 26 de JRT et la 46 de Baby Vroom, soit 6 voitures dans le même tour au bout d'une heure. La bataille fait rage.

Jérôme L. et Thomas A. font tout ce qu'ils peuvent, 10ème après une heure... ils puisent dans des réserves physiques qu'ils n'ont plus, vu qu'elles ont déjà largement été abondamment dilapidées. Abus de jamón et vino tinto nuit aux performances.

Les arrêts de ravitaillement étant libres, les stratégies se mettent en place. A force de menaces, la pluie finit par tomber. Pneus pluie pour tous ou presque.

Le profil de la course change un peu et au pointage de la deuxième heure on retrouve la 26 de JRT en tête ! Les railleries se sont tues. Juste devant la 911 et la 3. La 27 de SKR-BLB est quatrième devant la 46. La 28 de Norev-Yokohama est victime d'une sortie de piste imprévue, ce qui met fin à toute éventualité. La 917 de Orhès 1 partie sans prétention aucune fait son petit bonhomme de chemin : ils sont 7ème. Le pilotage sous la pluie redistribue un peu les cartes lui aussi. Certains pilotes se révèlent rapidement plus à l'aise que d'autres pour dompter l'animal en milieu humide. On progresse, pour certains à force de tête à queue. Rien de tel que l'expérience pour performer.

Au bout de trois heures les stratégies commencent à payer. La 26 est bien installée en tête devant la 911 et la 46. La 4 et la 3 VIP Challenge recollent à la tête. La 26 va devoir contenir les assauts répétés des autres prétendants. La dernière heure s'annonce complexe. Quelques accalmies font hésiter les teams quant au retour des pneus secs. Changera, changera pas... Pleuvra, pleuvra pas... La 3 prends son dernier run avec un Jean Philippe plus que motivé. La remontée est fulgurante et il terminera à un rien de la plus haute marche. La 26 cèdera durant cette dernière heure, et finira à la 5ème place. Le trio du podium termine dans le même tour après quatre heures de courses. La 911 de SPI s'impose devant la 3 de VIP Challenge et la 46 des Baby Vroom. Très belle course des juniors Jérémy et Louis sur cette dernière. Le Team Orhès régulier dans l'effort finit 6ème et 7ème.

Que la mariée était belle !

Cette première course de SuperT endurance a eu lieu. Quelques aménagements restent à apporter mais que c'était bon. Comme une mariée en somme... Pour fêter tout cela chacun dressa son banquet le soir, suite à un apéritif bien mérité autour du podium. Remettez nous un peu de jamón señorita por favor ! VV, Riri et Ouaouane mettent le feu à l'hôtel.

Podium Supertourisme 2L Mitjet - Jerez 2013PODIUM
SUPERTOURISME
2L MITJET

1 - 911 - SPI
2 - 3 - VIP CHALLENGE
3 - 46 - BABY VROOM

Une bonne nuit de sommeil dans un lit qui tangue, et place aux Fun Cup.

Le dimanche matin, le temps s'annonce plus clément, et la suite nous donnera raison... Habituée à des plateaux plus denses, la Fun Cup version espagnole a toujours été plus clairsemée malgré tous les intérêts de cette belle région que nous avons développé plus haut. L'ensemble des pilotes arrivent, après cette belle nuit de noces, avec la peur au ventre. La crainte se lit sur tous les visages. L'effroi est palpable. La tension prégnante. Les nouveaux ne mesurant pas la gravité de la situation sont assez désemparés. Quelques vieux pilotes conciliants bredouillent timidement, en crainte des représailles, une explication à peine audible...
... Jorge est en pole !!!

Franche rigolade sur la ligne de départ. Quelle joie de se retrouver. Sans M.O.P. Les boutades vont bon train. On se chambre.

La pression ne monte pas que dans les pneus.
Le départ est lancé comme d'habitude...
tout en douceur !

Le contenu de cette page nécessite une version plus récente d'Adobe Flash Player.

Obtenir le lecteur Adobe Flash

Jorge vire en tête au premier droite !
Suivi de prêt par Franco L.
Derrière ça remonte très fort pour déloger notre Jorge international. La 199 du Groupe Lemoine avec Alain F. au volant fait des appels de phares, avec la 216 de PVI-JLL, la 193 de Tetris, la 206 de Defi Performance, la 4 de Côté Passion, la 13 de EPRIM BLB SKR, la 83 de VRI ONE RKM et la 163 de BATICONFORT avant le premier relais... mais nous y reviendrons.

L'ambiance est au beau fixe comme le temps qui se dégage de plus en plus. Chloé double une voiture. On rigole. On s'amuse. Et on change de pilote. C'est à ce moment que les choses se compliquent pour la 163 (nous n'avons pas tenu longtemps avant d'y revenir...). C'est à ce moment là que Pascal A. prend le volant. Vous noterez que nous n'avons pas dit prend la piste. Car il n'a pas pris que la piste. Cette sortie aurait été anodine pour tout autre pilote... mais pas pour Pascal A. C'est aussi cela la célébrité, et quelque fois elle vous pèse...

Quelle clameur quand la 163 rentre toute penaude au stand. Le chambreur chambré ! Congratulations, accolades et fous rires fusent de partout. C'est aussi cela l'esprit Fun Cup. Revenons à la course et à la situation après une heure de combat : la 216 est en tête devant la 199 et la 206. Douze voitures sont encore dans le même tour. Personne ne veut lâcher le morceau. Maxime essaye de doubler une voiture.

Au bout de deux heures ils ne sont plus que six dans le même tour : la 199 a pris les commandes devant la 216 et la 206. La 83, la 13 et la 4 complète la liste. La 60 de TDFPB Racing est dans les stands pour problème de boîte... et finit par bien porter son nom. Ce qui n'est pas le cas pour tous les membres d'équipages de la 42 de Sexy Vroom...
La 163 sort les rames...

Durant les heures qui suivirent la lutte fut de haute volée mais le rythme imposé par la 199 compromit rapidement tout espoir de victoire... hormis pour la 216 qui s'accrochait au pare-choc de cette dernière. Les quelques autres prétendants, poussés à la faute pour tenir la cadence, furent victimes de crevaisons sur le désormais célèbre Vibreur de Jerez, de défaillances humaines ou mécaniques, voire de sorties de piste...

Pascal A. et ses coéquipiers (qui n'ont pas manqué de lui donné un gage pour sa faute de débutant que la décence nous interdit ici de détailler, certains enfants pouvant lire cette bafouille suite à la négligence de leurs parents peu attentifs à l'éducation judéo-chrétienne qu'ils seraient en droit d'attendre, mais qui remet en cause désormais toute sa virilité) se jettent littéralement à corps perdu dans une remontée désespérée. Certains sont donc pris en étau : lâchés par la tête et remontés par l'arrière. Le soleil est désormais maître incontesté d'un ciel parsemé de quelques nuages. Les écarts sont infimes pour certains.

Afin de parfaire le suspens jusqu'à la dernière seconde, les espagnols sont experts en la matière, un safety car se présente sur la piste à vingt minutes environ de la fin de la course.
Tous les écarts sont alors annihilés : la chasse est ouverte.
Tous les équipages reprennent espoir de dépasser LA voiture qui leur permettra d'accéder au Graal (métaphore pour la timbale, certes magnifiques, qui fait office de coupe sur le podium et qui recevra tout au plus quelques gouttes de champagne frelaté).
La 216 est à l'attaque sur tous les fronts pour aller chercher Philippe L. dans son dernier relais. Tenir.
La 4 est alors la proie des 83 et 163 qui se voient déjà sur la troisième marche.
La 83 voit le bout du tunnel... qui s'éloigne définitivement lorsque sa route croisa celle DU vibreur...
La 163 en profite, mais ce ne sera pas suffisant.
Le dernier tour est annoncé par le directeur de course.
Le compte est bon pour la 4, mais tout reste à faire pour la première place. La 216 est à l'agonie dans toutes les courbes.
La 199 est proche de l'asphyxie.
Les protagonistes apparaissent dans le dernier gauche. La 199 vire en tête. La 216 dans sa roue.
Les millièmes de secondes s'égrènent.

« Ô temps ! suspends ton vol, et vous, heures propices !
Suspendez votre cours :
Laissez-nous savourer les rapides délices
Des plus beaux de nos jours ! »

Le damier s'abat sur la 199 du Groupe Lemoine. Elle devance la 216 de 0,424 seconde.

Quelle victoire !
Quel spectacle !
L'ensemble du paddock est en liesse.
Embrassade, congratulations et bière.
Beau début de saison. Les meilleurs étaient bien là.

 

 

Podium Fun Cup - Jerez 2013PODIUM
FUN CUP
GÉNÉRAL

1 - 199 - GROUPE LEMOINE
2 - 216 - PVI JLL
3 - 4 - COTE PASSION

Podium Fun Cup - Jerez 2013PODIUM
FUN CUP
CORPORATE

1 - 911 - SPI
2 - 115 - FRIQUET
3 - 42 - SEXY VROOM

Podium Fun Cup - Jerez 2013PODIUM
FUN CUP
MEDIAIRE

8e - 219 - TFE
9e - 31 - FUN COX 31
10e - 193 - TETRIS

Podium Fun Cup - Jerez 2013PODIUM
FUN CUP
LUCKY

15e - 184 - MAC DO SKR
18e - 42 - SEXY VROOM
17e - 115 - FRIQUET

Il est des mariages où le retour de noces est parfois du même tonneau (même s'il n'est là aucune allusion à quelque excès que ce soit, mais plutôt l'usage d'une expression populaire fleurie) que le jour des noces.

Et c'est ce que nous avons vécu, avec un mariage prometteur, ou les deux parties vont cohabiter désormais pour notre plus grand plaisir. L'un répondant aux lacunes et manquement de l'autre. Réciproquement. Complémentaires qu'ils sont.

Les Fun Racing Cars sont nés lors de ce week-end espagnol, avec deux beaux parents unis pour le meilleur de la joie des participants.
Prêts à distiller un maximum de plaisir aux uns, ou autres, ou aux deux...

C'est avec les doigts tremblant d'émotion que nous mettons un terme à vos souffrances oculaires, et nous vous donnons rendez-vous au Mans pour les prochaines élucubrations... avec grande impatience !!!

PS : Titi G. ton flamenco nous a manqué...

NB : c'est bon vous pouvez retourner travailler

PHOTOS - NOGARO - 2013 CHRONOS - NOGARO - 2013
CONTACT MENTIONS LEGALES